Écrit : L’étoile du Roi

l’Étoile du roi, par Gilles Serviteur

Source : synthesebiblique.com

De Cham, dont le nom Sémite veut dire soleil, dont les chamans, l’ésotérisme, l’horoscope, la sorcellerie, somme toute, la religion impie sous toutes formes et tous noms tire son accroissement après le déluge. Cham, donc, a traversé le déluge avec la science et la vénération des astres basés sur le zodiaque. Vous vivez ces choses aujourd’hui. Elles ont influencé votre société occidentale comme orientale, comme celle du midi. Les gens ont les yeux voilés. Mais, nous parlons, et la Bible parle, pour ouvrir les yeux de l’Église. Pour plusieurs qui m’écoutent, ce n’est pas une chose nouvelle. Ils savent que Cham est le grand-père de Nimrod, celui-là même qui bâtit Babylone, et domina par la force et la religion impie, ceux qui l’entouraient.

Le zodiaque, ses signes dans le ciel, ont dominé le paganisme. La science qui en découle a soutenu l’idolâtre religion babylonienne. Mais, je vous le demande, les astres ne devraient-ils pas enseigner autre chose puisqu’ils ont été placés dans les cieux par Yahwé, notre Père, afin que les hommes puissent les voir ?

Yahwé a placé sept grandes planètes visibles afin que même l’homme païen qui ne connaissait pas le principe des sept jours de la création ou qui ne s’en souciait surtout pas, mette quand même sept jours dans une semaine pour faire la semaine.

Même l’homme païen, dans sa recherche de l’absolu, inspiré par satan, divisa la semaine en sept, un jour pour chaque planète. L’homme impie, adorateur du soleil, nomma le premier jour « jour du soleil », « sunday » pour les Anglais. Et, avant le déluge comme après, il rendit un culte en ce jour. La Rome religieuse a conservé ce culte. Le monde païen a donc traversé les siècles en cachant sous le nom de « chrétien », le paganisme.

L’ironie est qu’ils ont la Bible entre leurs mains et ils vivent quand même le paganisme. Est-ce que la Bible enseigne que nous devons marcher dans l’impiété ? Est-ce qu’elle enseigne cela ? Eh non, elle enseigne la véritable piété. Prenez note de Lévitique 23. Pour ceux qui ne l’ont pas lu, ce pourrait être un choc, mais c’est la véritable piété dans laquelle marchait l’Église primitive.

Donc, les êtres humains peuvent prendre des paroles saintes et en tordre le sens pour faire sortir le contraire de ce qu’elles affirment. C’est fort. Ce sont les contrefaçons inspirées par satan.

Donc, bien que je parle du zodiaque qui soutient une science religieuse idolâtre, peut-être pourrait-on étudier les étoiles, éclairé par la Bible, et que quelques signes témoigneraient de certains événements surprenants.

Si vous prenez la Bible, ne restez pas prisonnier des principes de la philosophie impie qui en a tordu le sens. De même, si vous regardez les astres et le zodiaque, ne restez pas pris dans l’horoscope et les enchantements religieux de ce monde.

Veuillez prendre Daniel 2 : 48-49 : « Ensuite le roi éleva Daniel, et lui fit de nombreux et riches présents ; il lui donna le commandement de toute la province de Babylone, et l’établit chef suprême de tous les sages de Babylone (il n’y a pas d’hésitation, le chef suprême). Daniel pria le roi de remettre l’intendance de la province de Babylone à Schadrac, Méschac et Abed-Nego. Et Daniel était à la cour du roi ».

Daniel, secondé par Schadrac, Méschac et Abed-Nego, a régné sur les sages et sur Babylone. Ils ont régné sur les mages, les prêtres de Babylone.

Les quatre hommes étaient versés dans les Écritures saintes et ils appuyaient leur vie et leur raison d’être, sur celles-ci. Ils régnaient sur les mages de Babylone, ces gens qui recherchaient l’absolu de la vie humaine en étudiant les luminaires dans le ciel. Un peu comme faisaient les philosophes grecs. Yahwé, l’Élohim de Daniel, Schadrac, Méschac et Abed-Nego, n’a pas laissé ses serviteurs ignorants face à la véritable signification que pouvaient avoir les astres dans leur mouvement en rapport avec l’oeuvre de salut pour l’être humain. Est-ce qu’ils avaient étudié les astres avant d’arriver à Babylone ? La lumière du Pentateuque, les livres inspirés à Moïse et les Psaumes ne les laissèrent pas aveugles à ce propos.

Cependant, avant de continuer, sachez que ce n’est pas une science nécessaire aux chrétiens. Soyez sages. Ne perdez pas vos précieuses heures dans l’étude des astres et prenez garde aux sciences qui peuvent en découler. La contrefaçon est toujours liée à l’idolâtrie.

Prenez Genèse 1 : 14 : « Élohim dit : Qu’il y ait un luminaire dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années; … »

La Parole ne mentionnne rien en vain. Les luminaires dans le ciel sont des signes pour l’homme, pour marquer les époques. De quelles époques parle-t-on ici ? Des époques données à l’homme puisqu’on parle à l’homme, époques dans le plan salvateur pour l’être humain. Aucune vénération à faire aux astres et leurs dieux mythologiques, comme les anciens. Mais, les astres, la lune en particulier, donne la base du calendrier saint comme elle donne la base des calendriers païens. Vous devez rester avec le calendrier saint.

Prenez Actes 27 : 9 : « Un temps assez long s’était écoulé, et la navigation devenait dangereuse, car l’époque même du jeûne était déjà passée ».

Il est écrit ici que l’époque du jeûne était déjà passée; on parle ici de la fête des expiations, le Yom Kippour. L’Église primitive le savait très bien.

Pour l’église impie d’aujourd’hui, ça ne fait plus aucun sens. Mais pour l’Église primitive qui suivait la vraie piété, cela les éclairait comme une horloge qui donne l’heure. Ils savaient de quoi il était question ici.

Psaumes 104 : 19 : « Il a fait la lune pour marquer les temps; … »

Comme vous pouvez le voir, il révèle, il dit, vous ne la voyez pas pour rien. La lune marque les temps, les mois, les époques de l’année. L’époque de telle ou telle fête biblique qui annonce le plan salvateur de l’homme.

Psaumes 19 : 1 à 5 : « Au chef des chantres. Psaume de David. Les cieux racontent la gloire de Yahwé ( Les cieux révèlent les époques à l’homme), et l’étendue manifeste l’oeuvre de ses mains. Le jour en instruit un autre jour, la nuit en donne connaissance à une autre nuit. Ce n’est pas un langage, ce ne sont pas des paroles dont le son ne soit point entendu (donc, on peut voir un langage et une parole dans ces choses) : leur retentissement parcourt toute la terre, leurs accents vont aux extrémités du monde… »

L’étendue des cieux manifeste l’oeuvre de Ses mains. Ici, vous pouvez le voir dans la grandeur et la puissance, mais aussi dans l’oeuvre d’environ 7000 ans qu’il fait pour notre salut. Ce sont nos époques et c’est à l’homme qu’il parle. L’oeuvre de ses mains est écrite dans la Bible. Celle-ci révèle que les cieux racontent sa gloire. Oh ! Il parle d’instruction durant le jour et de connaissance durant la nuit. Vous apprenez, vous instruisez. Connaissance de quoi ? Pourquoi la nuit est différente ? Cette connaissance n’est point de paroles dont le son ne soit point entendu. Daniel connaissait et il a enseigné. Schadrac, Méschac et Abed-Négo devaient connaître aussi. Mais de quoi parle-t-il ? Puisque l’horoscope, la magie, la sorcellerie, l’ésotérisme et le paganisme s’appuient sur le zodiaque et que ces sciences sont condamnées ? De quoi parle le ciel, les astres ? Est-ce que ce sont ces paroles dont le son a été entendu ? Mais non, vous comprenez bien que non. Satan est séducteur. Il a fait des contrefaçons de la vérité.

Prenez 1 Jean 2 : 18-19 : « Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant (c’est-à-dire près de 2000 ans) plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c’est la dernière heure. Ils sont sortis du milieu de nous (ils se disaient chrétiens et ils ont sans doute été baptisés), mais ils n’étaient pas des nôtres (ils glissaient et parlaient de l’impiété et les choses séductrices); car s’ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous (ils seraient demeurés dans la vérité), mais cela est arrivé afin qu’il fût manifeste que tous ne sont pas des nôtres ».

Ce sont des dirigeants d’une église qui enseignent le mensonge des livres religieux et philosophiques païens. C’est une fausse « chrétienté ».

Ils ont fait la même chose avec le zodiaque qu’ils ont amené dans l’église avec leurs pensées païennes, leurs instructions. Si le zodiaque a une telle constance et que la Bible appelle ces luminaires des signes pour les époques, c’est que ces signes n’appuient pas l’ésotérisme, mais nul doute la révélation de l’évangile.

Songez : les signes commencent par la vierge et se terminent par Léo, le roi. C’est un message qui a été perverti et cette perversion ésotérique a été essaimée par les Babyloniens à travers le monde. Mais rappelez-vous du prophète Daniel et de ses amis hébreux. Ils furent un temps chefs des mages à Babylone. Certainement, ils ont appris et enseigné la vérité concernant les étoiles. Ceux qui étaient sages parmi les mages à Babylone, comprirent et ce flambeau de vérité se perpétua de génération en génération. Peut-être même ces gens qui devenaient des mages étaient-ils des Hébreux et même fils ou filles de Daniel, Shadrach, Méshach et Abed-Négo.

Cela explique pourquoi certains mages sont venus d’Orient jusqu’en Judée pour chercher le Messie pour l’honorer et l’adorer. Oh ! C’était quelque chose d’impossible.

Prenez Matthieu 2 : 1 et 2 : « Yashua étant né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages (des prêtres, des rois) d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer ».

S’ils avaient été des mendiants, personne ne se serait soucié d’eux. Ces mages devaient avoir un caravansérail, des serviteurs, de la richesse, car ils ont amené de la richesse pour honorer le Seigneur. C’est visible lorsque des rois entrent dans une ville. La population était bousculée, mais non seulement la population, mais même Hérode, le roi. Il ne se serait pas soucié de petits personnages sans argent, sans valeur. Non, il se passait quelque chose en ville.

Cette recherche pour adorer un enfant juif que l’on proclame roi alors qu’il n’a pas de trône est une aberration la plus totale pour l’intellect humain. Que se passe-t-il ? Et, pourtant, ces rois mages étaient affirmatifs : le roi des Juifs venait de naître dans un laps de temps qu’il dit qu’ils allaient définir. Est-ce que des mages, ou imaginez des prêtres Égyptiens ou Babyloniens, voudraient l’avis d’Israël et voudraient honorer un de leur roi qui ne l’est pas encore. Est-ce que cela est logique pour vous ? Songez à Moïse qui a affronté les mages égyptiens : est-ce qu’ils voulaient l’avis de Moïse et d’Israël ? Pas du tout ! Non, vraiment quelque chose d’énorme se passait à ce moment à Jérusalem.

Prenez le verset 3 : « Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé (imaginez : c’était quelque chose de tellement gros qu’il avait peur de perdre son trône, car des mages d’Orient venaient, avec une gloire, pour instaurer un autre roi à Jérusalem. Que ferait la nation ?), et tout Jérusalem avec lui ».

Comment ce message, cette révélation surprenante, pouvaient-ils venir d’Orient, par de purs inconnus, qui plus est, des hommes rois qui étudient les signes dans les luminaires des cieux. Qu’est-ce que les étoiles avaient pu leur dire ?

Versets 4 à 6 : « Il (Hérode) assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s’informa auprès d’eux où devait naître le Messie. Ils lui dirent : À Bethléem en Judée ; car voici ce qui a été écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, car de toi sortira un chef qui paîtra Israël, mon peuple ».

L’écriture parlait de cette royauté, mais ces mages possédaient un autre signe pour connaître le temps et trouver l’endroit où était l’enfant roi, ce que ne pouvaient même pas faire les scribes du temps qui pourtant étudiaient, toute leur vi,e la Parole. Quelle science pouvait donner ainsi le temps et la précision à ce point ? Qui étaient ces mages ?

Si ces hommes voulaient adorer le roi hébreu, c’est qu’ils nourrissaient leur esprit des paroles de la Thora et des prophètes hébreux. Les descendants de Daniel, Shadrach, Méshach et Abed-Négo. Yahwé avait préparé la vie et le chemin de ces hommes de loin et l’Esprit-Saint avait éclairé l’esprit de ces hommes. Ceux-ci avaient également appris comment les cieux pouvaient témoigner des actes divins.

Verset 12 : « Puis, divinement avertis en songe de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin ».

Ces hommes étaient guidés, inspirés, par l’Esprit du Seigneur. Une étoile inhabituelle est apparue en Orient. Inspirés par l’Esprit, éclairés par les écrits des prophètes hébreux, ils reconnurent que c’était l’étoile du roi des Juifs.

Regardez de nouveau au verset 2. Il est écrit : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient… » Pas n’importe laquelle ! La sienne. Divinement et par les écrits, nous le savons, c’est elle. Et c’était le temps, le moment. Personne, ni même les scribes, ne le savaient en Israël. Eux, le savaient.

Parmi tous les luminaires dans le ciel de la nuit, comment ont-ils fait pour reconnaître que celui-ci représentait cela ? Leurs connaissances des écritures saintes, leurs connaissances de la véritable science des astres et l’Esprit qui les avertit en songe nous font savoir, hors de tout doute, que ces hommes étaient des saints. Ils marchaient dans les voies, dans les lois enseignées par Daniel, Shadrach, Méshach, Abed-Négo et venant de Moïse et des prophètes. Ils marchaient sous la gouvernance de Yahwé.

Une parole biblique peut annoncer un évènement et par dualité annoncer un autre évènement dans le futur. La parole parle aussi par analogie, par symbole.

Nombres 24 : 17 à 19 : « Je le vois, mais non maintenant, je le contemple, mais non de près (c’est quelque chose qu’il voit arriver de loin). Un astre sort de Jacob, un sceptre s’élève d’Israël. Il perce les flancs de Moab, et il abat tous les enfants de Seth. Il se rend maître d’Édom, il se rend maître de Séir, ses ennemis. Israël manifeste sa force. Celui qui sort de Jacob règne en souverain, il fait périr ceux qui s’échappent des villes ».

Comme vous pouvez le voir, celui qui règne de Jacob règne en souverain et on parle ici d’un astre et d’un sceptre.

Genèse 49 : 8 à 10 : « Juda (il s’agit de la tribu de Juda), tu recevras les hommages de tes frères; ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils ! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne : qui le fera lever (qui osera) ?  Le sceptre ne s’éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d’entre ses pieds, jusqu’à ce que vienne le Schilo (c’est-à-dire celui à qui appartient le sceptre), et que les peuples lui obéissent ».

Psaume 110 : 1 à 4 : « Psaume de David. Parole de l’Éternel à mon Seigneur (alors, on voit Yahwé qui parle à Yashua) : assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied. L’Éternel étendra de Sion le sceptre de ta puissance : domine au milieu de tes ennemis ! Ton peuple est plein d’ardeur (et comme vous pouvez le voir, c’est à partir de la tribu de Juda. Humainement, Yashua a été juif, descendant de Juda), quand tu rassembles ton armée; avec des ornements sacrés, du sein de l’aurore ta jeunesse vient à toi comme une rosée. L’Éternel l’a juré, et il ne s’en repentira point : tu es sacrificateur pour toujours, à la manière de Melchisédek (et l’on parle ici d’autorité, d’être sur le trône à la droite de Yahwé, de régner et d’être au-dessus de ses ennemis. On parle également du symbole de Melchisédek. C’est écrit également dans les cieux, vous allez le constater) ».

Hébreux 5 : 4 à 6 : «  Nul ne s’attribue cette dignité, s’il n’est appelé de Yahwé, comme le fut Aaron. Et le Messie ne s’est pas non plus attribué la gloire de devenir souverain sacrificateur (c’est Yahwé qui la lui a donnée, c’est le Père tout-puissant. Il n’avait pas cette autorité, c’est Yahwé qui lui a donné pour être au-dessus des ennemis), mais il la tient de celui qui lui a dit : Tu es mon Fils, je t’ai engendré aujourd’hui ! Comme il dit encore ailleurs : Tu es sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek ».

Melchisédek vous le retrouvez parmi les sacrificateurs qui sont dans les cieux.

Revenons à Nombres, chapitre 24 afin de vous rappeler ce que nous avons vu un peu plus tôt : nous avons vu qu’un astre sort de Jacob. Un sceptre s’élève d’Israël. Une façon de dire la même chose avec deux symboles différents. Une étoile aussi nommée un sceptre, sortira de Jacob.

Dans Genèse 49, nous apprenons que ce sceptre sortira de la tribu de Juda et le Psaume 110 nous le montre comme un lion : le Messie. Ce lion est de l’ordre de Melchisédek qui veut dire roi de justice ou le roi juste.

Les païens, adorateurs des astres et leurs représentants mythologiques, ont pris la planète Jupiter pour en faire le père des dieux. Le dieu des dieux mythologiques. Cette planète est appelée Sédek en Hébreu ayant le sens de juste ou saint. Elle est liée au Messie roi juste. Mais chez les hommes, satan a toujours fait les contrefaçons de la vérité.

Maintenant, l’étoile la plus lumineuse de la constellation de Léo, le lion (et n’oubliez pas que le lion est le symbole de la tribu de Juda), est appelée « Régulus » qui veut dire roi ou en Hébreu, Mélek.

J’en arrive à nos ordinateurs d’aujourd’hui. Avec eux, nous pouvons calculer les positions exactes à des moments précis d’il y a des milliers d’années. Le 12 septembre lors de la fête des trompettes en l’an 3 avant Yashua Ha Maschia, la conjonction de Régulus (Mélek) et Jupiter (Sédek), se mit à se lever comme un seul astre formant Melchisédek pour apparaître entre les pieds de Léo (on peut signifier Juda) sur l’horizon oriental. La conjonction entre Régulus (Mélek) et Jupiter (Sédek) se produit à peu près tous les quatre-vingts ans. Cependant, cette année-là, en une seule année, la conjonction se produisit encore deux fois au moment des fêtes de Pourim et Shavouot, c’est-à-dire la Pentecôte.

Apocalypse 12 : 1 à 5 : « Un grand signe parut dans le ciel (un signe, le signe d’une époque, d’un temps) : une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement. Un autre signe paru encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel (ces étoiles représentent les anges déchus), et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté. Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer (on parle de Yashua). Et son enfant fut enlevé vers Yahwé et vers son trône ».

Cette symbolique est une dualité et nous reviendrons plus tard à la naissance physique de Yashua. Pour l’instant, sachez que symboliquement, la femme représente l’Église.

Apocalypse 19 : 7 et 8 : « Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire; car les noces de l’Agneau sont venues, et son épouse (l’Église) s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les oeuvres justes des saints (qui font partie de cette Église) ».

Il y aurait beaucoup d’autres passages, mais nous n’irons pas plus loin, car nous avons beaucoup de choses à dire.

Genèse 3 : 15 : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon ».

Comprenez : ce n’est pas une femme humaine et ce n’est pas Ève qui a fait cela avec satan. Mais dans sa postérité, ces choses arriveront. Il y aura toujours inimitié entre la femme, la véritable Église, et le serpent, satan.

Éphésiens 1 : 22 : « Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Église… (on parle du Seigneur à qui Yahwé a tout remis sous les pieds) ».

Vous voyez, avec Yashua en tête, la femme, l’Église, écrasera satan.

Matthieu 19 : 28 : « Yashua leur répondit : Je vous le dis en vérité, quand le Fils de l’homme, au renouvellement de toutes choses (c’est-à-dire quand il régnera dans son royaume sur cette terre), sera assis sur le trône de sa gloire, vous qui m’avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d’Israël ».

Ce sont les douze étoiles de la femme qui, à partir de ces trônes, règnent sur les nations. Vous voyez après que satan a été lié et chassé, la femme, l’Église, dominera dans le royaume et dirigera les nations avec Yashua.

Apocalypse 5 : 10 témoigne de ces choses : « … tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Élohim, et ils régneront sur la terre ».

Cependant, il y a un autre symbolisme à entrevoir pour nos jours.

Veuillez prendre Apocalypse 12, versets 5 et 6. C’est grand, c’est très grand ce qui se dit là : « Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Yahwé et vers son trône (nous l’avons vu : Yashua fut enlevé vers Yahwé). Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Yahwé, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours ».

Le Messie est enlevé sur le mont des Oliviers devant ses disciples. Qui est donc cette femme ? Je ne crois pas ici que nous parlions de Myriam après l’enlèvement de Yashua, car elle a été prise en charge par Jean. S’est-elle enfuie dans le désert pour se sauver ? Peut-être, ce n’est pas écrit. Mais la femme ici symbolise autre chose. Et la parole le révèle.

Continuons au verset 7 : « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui ».

C’est tout près d’arriver, c’est de notre temps. Présentement, il y a un endroit où satan nous accuse. C’est écrit : il est notre accusateur dans les cieux. Il sera projeté par terre.

L’Ancien Testament témoigne de ces choses. Prenez Daniel 12 : 1 : « En ce temps-là se lèvera Micaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple; et ce sera une époque de détresse, tel qu’il n’y en a point eu de semblables depuis que les nations existent jusqu’à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés ».

On parle de notre époque, de nous. Jamais il n’y a eu des armes de destruction comme aujourd’hui et jamais la terre n’a autant souffert de destruction de la part des hommes qu’ aujourd’hui.

Apocalypse 12 : 12 : « C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu de temps ».

Il a peu de temps. C’est environ 2000 ans après le départ du Messie. Satan a peu de temps aujourd’hui. Il le sait.

Au verset 13 : « Quand le dragon vit qu’il avait été précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait enfanté l’enfant mâle ».

Mais que représente cette femme ? Il y a longtemps que Myriam est morte, ce n’est pas elle ! Que représente le fils ? Yashua est monté au ciel depuis environ 2000 ans. Comment cette femme, qui n’est pas Myriam, aurait-elle pu enfanter de nouveau Yashua ? Parce que vous devez saisir les symboles qu’ils représentent. La femme est la véritable Église poursuivie par la fausse chrétienté soumise à la religion babylonienne conduite par satan.

Cette femme a enfanté dans les douleurs la véritable chrétienté de l’Église première de même que la véritable adoration que porte le Fils au Père. Le Messie, disparu des fausses églises, est réapparu au sein de ses véritables adorateurs. Voilà ce qui se passe. Et le dragon connaît ces adorateurs.

Apocalypse 12 : 17, au début : « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre aux restes de sa postérité… ».

À quelle femme le dragon fait-il sa colère ? Quelle postérité cette femme a-t-elle engendrée ? Une postérité telle que le dragon lui fait la guerre. Cette femme est l’Église qui enseigne la véritable repentance au nom de Yashua.

À la fin du verset 17 : « … à ceux qui gardent les commandements de Yahwé (c’est-à-dire la loi donnée à Moïse en Israël, la loi de la piété et de la moralité) et qui ont le témoignage de Yashua ».

Cette postérité se trouve à être les derniers restes de l’Église vivant au temps de la fin.

Apocalypse 3 : 8 : « Je connais tes oeuvres. Voici, parce que tu as peu de puissance (dans les derniers temps, elle a peu de puissance), et que tu as gardé ma parole (oui, il a gardé les commandements, la loi de Yahwé), et que tu n’as pas renié mon nom (il a gardé le nom de Yashua, il a gardé sa sainteté), j’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer (la vie éternelle pour cette Église) ».

Maintenant, revenons aux symboles d’Apocalypse 12 aux versets 1 à 5.  Il est fait mention d’un grand signe paru dans le ciel, de la femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, du fils qu’elle enfante et qui doit paître toutes les nations et lorsqu’il est enlevé vers Élohim, vers son trône.

En l’an 3 avant Yashua, le soleil se trouvait dans le signe de la vierge durant 20 jours soit entre le 27 août et le 15 septembre. Cependant, durant toute cette période, la lune a été sous les pieds de la vierge seulement une heure et demie et cela s’est produit au moment même où la fête des trompettes a débuté. Cette année-là, le Messie naissait et les shofars sur les murs de Jérusalem annonçaient sa venue dans la gloire pour diriger toutes les nations avec un sceptre de fer afin d’amener la véritable justice sur terre. Car la fête des trompettes, à la 7e trompette, annonce la 2e venue du Messie.

Éclairés par les Écritures saintes et sans doute par certaines révélations divines, les mages d’Orient ont sûrement été bousculés par ce qu’ils voyaient dans la voûte céleste. Mais, ce n’était pas tout. Plusieurs choses se passaient dans les cieux. Les mages ne se sont pas déplacés pour rien.

Matthieu 2 : 7 : « Alors Hérode fit appeler en secret les mages, et s’enquit soigneusement auprès d’eux depuis combien de temps l’étoile brillait ».

L’étoile spécifique brillait depuis un bon moment. Assez pour que les mages la reconnussent et se préparent. Et, peut-être durant des mois ou peut-être même une année, se préparaient pour le voyage. C’était en ce temps-là, un voyage long et périlleux. Il fallait aussi les recommandations, le laissez‑passer, de leur roi. Ils ne pouvaient sortir du royaume avec des richesses sans détenir de laissez-passer.

Au verset 9 : « Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et, voici, l’étoile qu’ils avaient vue en Orient marchait devant eux jusqu’à ce qu’étant arrivée au-dessus du lieu où était le petit enfant, elle s’arrêta ».

C’est spécial. Comme vous pouvez le constater, cette étoile était beaucoup plus proche de la terre que n’importe quel autre au point qu’elle pointait même la révélation où se trouvait le Messie Yashua. Peut-être y avait-il un faisceau, mais ce n’était pas habituel.

Au verset 16 : « Alors Hérode, voyant qu’il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléem et dans tout son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages ».

Hérode s’était soigneusement enquis auprès des mages de l’âge de l’enfant et donc de l’apparition de la mystérieuse étoile. On ne parle plus du 27 août au 15 septembre, mais bien approximativement de deux ans. Voilà pourquoi ce dernier tua les enfants de deux ans et moins. Il ne voulait pas manquer son coup.

Luc 2 : 6 et 7 : « Pendant qu’ils étaient là, le temps où Myriam devait accoucher arriva, et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche (voyez : c’est dans une crèche qu’elle l’a couché), parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie ».

À la naissance de Yashua, Joseph et Myriam n’avaient pas de maison ni même une chambre d’hôtel.

Retournons dans Matthieu 2 : 10 et 11 : « Quand ils (les mages) aperçurent l’étoile, ils furent saisis d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Myriam, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe (ils étaient riches, c’était une royauté qui venait vers le Messie) ».

Imaginez : l’étoile était tellement basse et précise qu’ils surent dans quelle maison Il était, ils ne se trompèrent pas, ils entrèrent. Le temps avait passé aussi. Joseph et Myriam avaient maintenant une maison. Le Messie n’avait pas plus de deux ans. Vous voyez d’ailleurs ici que l’on ne parle plus d’un nouveau-né, mais plutôt d’un petit enfant.

L’union des luminaires Melchi et Sédek dont nous avons parlé un peu plus tôt était surprenante et annonçait très certainement la venue du Messie libérateur à la 7e trompette et sa naissance, quelques jours plus tard, soit le 1er jour de la fête des Tabernacles à Succoth. Si vous désirez plus de précisions sur le jour de la naissance de Yashua Ha Mashia, veuillez écouter mon étude sur la naissance et la circoncision de Yashua, numéro 94.

Si vous calculez l’union de Régulus et Jupiter, cela ne dura pas plus d’un mois, on parlait de 20 jours. Cependant, avec précision, les mages d’Orient ont parlé de près de 2 ans et Hérode est allé dans ce sens.

Matthieu 2 : 8 : « Puis il les envoya à Bethléem, en disant : allez, et prenez des informations exactes sur le petit enfant; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j’aille aussi moi-même l’adorer ».

Ah oui ! Et l’on parle ici d’un petit enfant, pas d’un nouveau-né.

Au verset 10 : « Quand ils aperçurent l’étoile, ils furent saisis d’une très grande joie… »

L’étoile, presque deux ans après la naissance du Messie, était encore là et les mages s’en réjouissaient.

Donc, un autre astre, l’étoile du roi, marquait d’un signe l’époque de la naissance de la visitation miraculeuse des mages et de leurs cadeaux symboliques.

Pour ceux qui ont été imprégnés par l’ésotérisme, la divination, en s’appuyant sur le zodiaque, je vous invite à ne plus vous approcher de ce qui touche au zodiaque, car satan a fait de telles contrefaçons que ce qui pourrait pour vous paraître saint pourrait être une grande abomination aux yeux de Yahwé.

Deutéronome 4 : 19 : « Veille sur ton âme, de peur que, levant tes yeux vers le ciel, et voyant le soleil, la lune et les étoiles, toute l’armée des cieux (le zodiaque), tu ne sois entraîné à te prosterner en leur présence et à leur rendre un culte : ce sont des choses que l’Éternel, ton Élohim, a données en partage à tous les peuples, sous le ciel tout entier ».

Mais comme ça ne devait pas être un partage pour Israël, ce ne doit pas être non plus le partage de l’Église.

Jean 20 : 30 et 31 : « Yashua a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d’autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Yashua est le Messie, le Fils de Yahwé, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom ».

Ce qui est écrit est suffisant pour que nous ayons la foi et la vie en son nom. Prenons garde de ne pas nous perdre dans une des sciences abominables de satan.

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